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Lot 31 - ROBERT COMBAS (né en 1957) - Armando l’homme-sirène, 1986 - Acrylique sur toile [...]

Estimation : 120 000 € / 180 000 €

ROBERT COMBAS (né en 1957)
Armando l’homme-sirène, 1986
Acrylique sur toile marouflée sur toile
Signée en bas à droite
Acrylic on canvas laid on canvas; signed lower right
199,5 x 247 cm - 781/2 x 971/4 IN.


PROVENANCE
Galerie C.H. Lechanjour, Nice
Collection privée
Galerie Faure, Saint Tropez
Christie’s Paris, 12 décembre 2005, lot 127
Collection privée
Artcurial, 4 décembre 2019, lot 335
Acquis lors de cette vente par le propriétaire actuel
EXPOSITIONS
Bordeaux, CAPC Musée d’Art Contemporain, Robert Combas Peintures 1984-1987, 6 mars-26 avril 1987 ; Amsterdam, Stedelijk Museum, 6 mai-29 juin 1987, décrit p. 91 du catalogue de l’exposition
Sète, Musée Paul-Valéry, Aquestécop, 1992, reproduit en couverture du catalogue de l’exposition
Dieppe, Château-Musée de Dieppe, Avez-vous vu les sirènes ?, 10 juin-30 septembre 1995, reproduit sous le n°26 du catalogue de l’exposition (n.p)
Francfort, Die Galerie, Joke’r, 17 janvier-10 mars 2007 ; Modène, Galleria ModenArte, 17 mars-5 mai 2007 ; Boca Raton, Galleria ModenArte, janvier 2008 ; Koblenz, Ludwid Museum, 26 janvier-9 mars 2008, reproduit p. 74 du catalogue de l’exposition
Milan, Fondation Mudima, Robert Combas, 24 septembre-24 octobre 2009, reproduit p. 37 du catalogue de l’exposition
BIBLIOGRAPHIE
Bernard Marcadé, Robert Combas, Éditions de La Différence, Paris 1991, reproduit p. 94
Jacques Rouré, Couleurs de Sète, Éditions Equinoxe, 1994, reproduit p. 78
Cette œuvre est répertoriée dans les archives de l’artiste sous le n°37
«Armando l’homme-sirène d’origine calabraise est le patron des poissons du Sud de la France. Il en a vu des vertes et des pas mûres, il a perdu un œil en se battant contre un espadon il y a quelques siècles. Il est un peu esquinté, le bougre, mais il est toujours là pour régner sur le peuple à branchies. C’est lui qui accorde le droit aux pêcheurs de pêcher, les pizzas aux anchois c’est grâce à lui, la bouillabaisse c’est lui, les sardines grillées au fond du jardin c’est toujours lui. Il fallait que ça se sache.»

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